Environ un mois après les funérailles du légendaire chanteur Joseph Dieudonné Larose, la famille, accompagnée de son avocat, Me Ikenson Edumé, a présenté le comité chargé de la gestion des droits patrimoniaux et moraux du défunt, notamment en ce qui concerne l’exploitation de ses œuvres.
La création de cette structure, composée de Gemberly Larose, Percilia Larose, Kidman Larose, trois de ses enfants, et de son épouse, Viviane Latour Larose, relève des dernières volontés consignées par l’artiste dans son testament, rédigé peu avant son décès survenu le 9 janvier dernier.
Lors de son intervention, Me Edumé a invoqué le Code civil du Québec, la Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques ainsi que d’autres conventions internationales relatives à la protection des droits d’auteur.
Dans cette perspective, l’avocat a précisé que toute exploitation des œuvres de l’artiste, sous quelque forme que ce soit, sans autorisation écrite de l’un des quatre représentants de la famille Larose, sera considérée comme une violation des droits et pourra faire l’objet de poursuites judiciaires.
Toutefois, la famille affirme rester ouverte à toute initiative susceptible de contribuer à la valorisation de l’œuvre du défunt et au maintien de son héritage artistique.
Par ailleurs, les quatre représentants ont annoncé la création de la Fondation Joseph Dieudonné Larose, dont la mission sera de préserver la mémoire de l’artiste et d’accompagner les jeunes talents dans le développement de leur carrière. Parmi les projets envisagés figurent également la promotion de la musique haïtienne et caribéenne, l’organisation d’activités culturelles ainsi que l’octroi de bourses d’études.
