Sandra Paulemon a officiellement pris les rênes du ministère de la Planification et de la Coopération externe (MPCE), le mercredi 4 mars 2026, lors d’une cérémonie présidée par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.
Dans son allocution, le chef du gouvernement a salué le travail de la ministre sortante, Ketleen Florestal, et rappelé l’importance stratégique du MPCE dans l’architecture institutionnelle du pays. Présenté comme le « centre névralgique » de la planification économique et sociale, le ministère a pour mission de définir les grandes orientations du développement national, de coordonner les investissements publics et d’assurer la gestion des partenariats avec les bailleurs internationaux.
Nouvellement investie, Sandra Paulemon a affiché un ton résolument axé sur la méthode. Elle a annoncé qu’un état des lieux complet de l’institution sera entrepris dans les prochains mois afin d’évaluer les programmes en cours, d’identifier les priorités et de rationaliser l’utilisation des ressources. « La rigueur et la discipline seront au cœur de notre action », a-t-elle déclaré, appelant les cadres et employés du ministère à se mobiliser autour d’objectifs clairs.
La nouvelle ministre a également insisté sur la nécessité d’une gestion transparente et orientée vers les résultats, dans un contexte où l’efficacité des politiques publiques demeure un enjeu majeur.
À travers cette nomination, l’exécutif entend renforcer la capacité du MPCE à mieux structurer l’aide internationale et à aligner les financements extérieurs sur les priorités nationales. Le gouvernement affirme vouloir faire de chaque partenariat et de chaque ressource mobilisée un instrument concret d’amélioration des conditions de vie de la population.
La Rédaction
