Le nouveau directeur général de la Direction générale des impôts (DGI), Chesnel François, a été officiellement installé dans ses fonctions ce mercredi 25 février 2026. La cérémonie s’est déroulée au siège de l’institution, à l’avenue Charles Summer, sous la présidence du ministre de l’Économie et des Finances, Serge Gabriel Collin. Plusieurs personnalités ont pris part à l’événement, dont le ministre du Commerce et de l’Industrie, James Monazard, ainsi que des cadres et employés de l’institution.
Dans son allocution, le ministre de l’Économie et des Finances a souhaité plein succès au nouveau directeur général. Serge Gabriel Collin a exprimé sa confiance dans la capacité de Chesnel François à insuffler un nouvel élan à la DGI, notamment à travers des innovations susceptibles de renforcer la performance de l’institution, en particulier en matière de collecte des recettes fiscales.
Le ministre a souligné l’importance stratégique de la DGI dans la mise en œuvre des politiques publiques du gouvernement. Il a également invité l’ensemble du personnel à faire preuve de collaboration et d’engagement afin d’améliorer l’efficacité administrative. « Le gouvernement compte sur votre dynamisme pour faire avancer l’institution », a-t-il déclaré.
Prenant la parole, le nouveau directeur général a remercié le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, pour la confiance placée en lui. Conscient des défis liés à cette fonction, Chesnel François s’est engagé à œuvrer avec rigueur et détermination. « Le Premier ministre ne regrettera pas son choix », a-t-il affirmé. Le nouveau titulaire de la DGI a annoncé vouloir faire de la modernisation technologique un axe prioritaire de son mandat. Il entend s’appuyer sur les outils numériques pour améliorer la gestion fiscale et répondre aux défis auxquels l’institution est confrontée.
Chesnel François a également indiqué qu’il travaillera en étroite collaboration avec son adjoint afin de finaliser le plan stratégique amorcé par son prédécesseur. Parmi les priorités évoquées figurent le déploiement du système RMS, ainsi que la poursuite des démarches visant à mettre en vigueur le Code général des impôts, qu’il considère comme un instrument essentiel au renforcement de la gouvernance fiscale. Cette nouvelle direction s’inscrit dans un contexte où l’augmentation des recettes internes constitue un enjeu majeur pour la stabilité économique et le financement des politiques publiques.
Junior PIERRE
